Plan cul
Publié le 13 Avril 2016 à 10h34 - 1253 vues

Sadomasochisme : le droit de se faire mal ?

Dans le sadomasochisme, souffrance et plaisir sexuel se côtoient. Souffrance signifiant blessures et plaies. Même si ces sévices sont consenties par la victime, la loi puni-t-il les responsable? A-t-on le droit d’infliger des blessures à une personne malgré que cela soit à sa demande ? Ainsi, une dominatrice toulouse devrait donc s’inquiéter sue ses pratiques?

Des sévices consentis

En 1987, la police anglaise tombe sur une cassette vidéo d’un club de rencontres sadomasochistes. Dans la cassette, on y trouvait différentes sortes de sévices (cire chaude, hameçons et aiguilles sur les organes génitaux…), correction avec des ceintures cloutées. Toutes les personnes apparaissant sur la cassette étaient consentantes. En 1990, beaucoup des participants ont été déclarés coupable de violation de la loi anglaise des atteintes aux personnes et ont été emprisonnées sur 2 à 4ans. Pourtant dans d’autres domaines où il y a aussi douleurs et blessures physiques consenties (piercings, tatouages, circoncision…), le tatoueur ou le médecin ne subiront pas de tourment juridique. De même, dans la boxe, un sport où on reçoit et donne des coups pour le plaisir, personne n’est poursuivi par la loi. Alors que les conséquences sur le cerveau sont funestes !

Pourquoi ces différences ?

La raison est que les lois sont faites en fonction de la morale à une certaine époque. Si ces personnes ont été condamnées pour avoir infligé de la douleur et des blessures à autrui, en fait, c’est leur choix de sexualité qui a été jugé. Se donner des coups sur le ring ou un terrain de rugby est permise mais éprouver du plaisir sexuel dans des pratiques douloureuses est interdit. Dans des cas plus grave tel que le duel, la loi est stricte malgré le consentement des deux protagonistes, et on le comprend puisque la vie d’une personne est en danger. Comme c’est un homicide que d’assister une personne qui se suicide.

Le droit à la privée

Malgré l’argument évoqué devant la Cour Européenne à faire valoir le droit à la vie privée, cette dernière ne leur a pas donné raison. Elle considère que cela concerne un aspect intime de la personne mais que dans un pays démocratique, l’immixtion de la justice dans la vie privée est parfois nécessaire. Elle reconnaît donc toute affaire qui entraîne des blessures physiques. Par contre, le Royaume Uni décriminalise ces actes s’ils se font dans une sphère privée, depuis 1957.

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